Les 6 autres crypto-monnaies à connaître

other-crypto-image
Réseaux sociaux
RSS
Inscrivez-vous à la newsletter du blog !
Facebook
Facebook
LinkedIn

Les 6 crypto-monnaies que j’ai présentées séparément n’ont pas été choisies au hasard. Elles ont toutes un point particulier les différenciant des autres.

  • Bitcoin : à l’origine de tout,
  • Ether : la crypto-monnaie de la prometteuse blockchain Ethereum,
  • Ripple : le protocole controversé et préféré des banques,
  • Litecoin : le mini-bitcoin, moyen d’échange pour payer votre café,
  • Bitcoin Cash : le hard fork le plus célèbre,
  • Monero : le rêve ou le cauchemar des transactions anonymes.

Bien entendu, ces choix sont subjectifs. J’aurais pu consacrer un article complet au Dash, Dogecoin, IOTA, Cardano… La liste pourrait être longue puisque les crypto-monnaies se comptent par milliers ! En outre, je n’exclus pas de modifier cet article si une nouvelle crypto-monnaie venait à débarquer ou, au contraire, si l’une ne méritait plus d’y figurer.

J’ai néanmoins estimé nécessaire de consacrer un dernier article de présentation des cryptomonnaies. Il ne sera pas utile d’aborder à chaque fois les origines, la naissance et les caractéristiques de chacune. A la place, j’évoquerai une anecdote, un point amusant ou une destination précise pour les 6 crypto-monnaies que j’ai choisi d’aborder. Je n’ai pas forcément pris le critère de la capitalisation comme primaire puisque l’article n’est pas censé être d’actualité. La capitalisation peut donc évoluer très rapidement.

Dash

Né en 2014, ayant déjà changé de nom par 2 fois (Xcoin et Darkcoin), le Dash (DASH) est issu du protocole Bitcoin. Toutefois, contrairement à ce dernier, où tous les travaux sur le réseau sont exécutés par des mineurs, Dash utilise un réseau à deux niveaux. Certaines fonctions, telles que la création de nouveaux blocs, sont gérées par les mineurs. Le deuxième niveau du réseau Dash est constitué de « masternodes » qui exécutent les fonctions PrivateSend, et InstantSend.

PrivateSend renforce la confidentialité des transactions en combinant des entrées identiques de plusieurs utilisateurs dans une transaction avec plusieurs sorties. Je vous confirme que c’est assez compliqué mais, en gros, retenez que les transactions sont difficiles à tracer parce qu’elles contiennent des données qui, à l’origine, ne les concernaient pas.

InstantSend est un service permettant des transactions quasi instantanées. Grâce à ce système, les entrées peuvent être vérifiées par consensus du réseau masternode. Les transactions et blocs conflictuels sont rejetés. Si un consensus ne peut être atteint, la validation de la transaction se fait par la confirmation de bloc standard. InstantSend résout ainsi le problème de la double dépense, tout en s’évitant le temps de confirmation du Bitcoin.

Vous trouverez le site officiel du Dash en cliquant sur ce lien.

Dogecoin

A la vue de son logo, on pourrait aisément pensé que le Dogecoin (DOGE) est une blague. C’est d’ailleurs ce que ses fondateurs ont déclaré lors de sa création fin 2013. Pourtant, le Dogecoin a su développer une importante communauté online, au point d’en faire l’une des crypto-monnaies les plus importantes du marché.

Dérivé du Litecoin, le Dogecoin a peu de caractéristiques techniques propres pouvant le distinguer des autres. Notons toutefois que sa production n’est pas limitée, entraînant mécaniquement une valeur peu élevée.

Le Dogecoin se distingue aussi par son sponsoring et ses œuvres de charité. Le logo fut notamment affiché sur une voiture de NASCAR.

Vous trouverez le site officiel du Dogecoin en cliquant sur ce lien.

Cardano

Née en septembre 2017, Cardano est une des plus jeunes crypto-monnaies évoquées sur ce blog. Ou plutôt devrait-on parler d’Ada, le véritable nom de la crypto. Mais le terme Cardano s’est imposé depuis sa création.

La blockchain Cardano est à rapprocher de l’Ethereum puisqu’elle est, elle aussi, destinée à faire autre chose que l’échange de crypto-monnaies comme des smart contracts ou des DAO.

Le consensus utilisé est le proof-of-stake, appelé Ouroboros, généré par le vote des détenteurs d’ada. Toute personne détenant un ada peut valider une transaction. Ce mécanisme d’implantation rend inutilisable la force brute du code de hachage. Ainsi, une partie importante de l’énergie requise par les systèmes basés sur la proof-of-work est économisée, ce qui permet une blockchain efficace et économique.

La crypto-monnaie Ada fonctionne sur sa propre blockchain, avec une première couche appelée Cardano Settlement Layer (CSL). Une deuxième couche est appelée Cardano Computation Layer (CCL) et prend en charge les smart contracts. Cette architecture multicouche permet des mises à jour plus faciles via des soft forks (un petit schisme…)

Vous trouverez le site officiel de Cardano en cliquant sur ce lien.

IOTA

Fondée en 2014, la crypto-monnaie IOTA (MIOTA) est l’une des plus particulières et des plus étonnantes du milieu. Si vous croyez au monde de l’internet des objets (Internet of things – IoT), elle est faite pour vous ! Son fonctionnement est aux antipodes de la plupart des autres grandes crypto-monnaies.

Contrairement au protocole Bitcoin, fondée sur la blockchain, IOTA fonctionne avec le Tangle. Sans renter dans la technique, le Tangle s’appuie sur de nombreux éléments pour gérer et valider les transactions. Cela offre la possibilité de poursuivre des transactions sans fin et représente donc un avantage décisif par rapport au Bitcoin, dont on connaît la lenteur pour valider les transactions.

L’idée est fondée sur un paiement machine-to-machine (M2M), dans lequel les dispositifs techniques déplacent de manière autonome l’argent entre eux. IOTA vise donc principalement les machines, moins les personnes. Par exemple, une voiture souhaite entrer dans un garage, communique avec la porte dudit garage via deux capteurs. La voiture paye le garage… et la porte s’ouvre !

Cette crypto-monnaie semble donc avoir un avenir radieux si le monde des objets connectés s’amplifie. IOTA collabore déjà avec de grandes entreprises comme Microsoft.

Vous trouverez le site officiel de IOTA en cliquant sur ce lien.

Stellar

Créé en 2014, Stellar (XLM) est, comme le Ripple, un protocole de paiement. Rien de plus logique lorsque l’on apprend que l’un de ses fondateurs n’est autre que Jed McCaleb, l’un des cofondateurs du Ripple.

Les caractéristiques techniques de Stellar ne sont pas très intéressantes dans ce paragraphe qui ne concernera que ses applications. La blockchain Stellar a, en effet, pour objectif de valider de manière simultanée des transactions transfrontalières, ce qui permet de raccourcir ou d’éliminer les délais et la complexité impliqués.

La crypto-monnaie Lumens de Stellar peut également être utilisée pour fournir de la liquidité et rationaliser le processus. Selon certains rapports, les banques utiliseront leurs propres crypto-monnaies pour faciliter de tels transferts à l’avenir.

Vous trouverez le site officiel de Stellar en cliquant sur ce lien.

EOS

Créée en janvier 2018, EOS peut se targuer d’être la jeune crypto-monnaie de l’article ! Se définissant comme l’infrastructure la plus puissante pour les applications décentralisées, EOS est un système fondé sur une blockchain qui permet le développement, l’hébergement et l’exécution d’applications décentralisées (dApps) à échelle commerciale sur sa plate-forme.

Alors qu’il existe déjà un certain nombre de réseaux blockchain comme Ethereum, qui facilite les applications décentralisées, EOS se concentre sur les points critiques de blockchain et tente de résoudre les problèmes de rapidité, d’évolutivité (scalabilité) et de flexibilité qui deviennent souvent un goulot d’étranglement pour ces systèmes.

EOS offre une flexibilité dans le développement et la maintenance de dApps grâce à diverses fonctionnalités. Sa structure de propriété favorise l’utilisation gratuite par l’utilisateur et élimine les frais de transaction car les développeurs sont autorisés à utiliser les ressources en proportion de leur participation au lieu du modèle standard de paiement par transaction. Cela permet également aux développeurs d’applications de prévoir les coûts d’hébergement et de créer des stratégies de monétisation efficaces. Le consensus proof-of-stake est utilisé par EOS.

Les fondateurs promettent qu’à terme, leur système permettra d’effectuer jusqu’à 100 000 transactions par seconde, ce qui est largement discuté par de nombreuses éminents spécialistes du monde de la blockchain. L’obligation de détenir des jetons EOS pour pouvoir envoyer des transactions expose en outre le participant à la volatilité. L’observation est donc de mise et affaire à suivre…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *